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{Introduction}
Un petit homme tordu, sur un sentier tout tordu
A trouvé une pièce tordue, sur une pierre tordue
Achète un chat tordu, prend une souris tordue
Tous ensemble ils ont vécu
Dans une petite maison tordue

J´ai dix ans dans la gare de Nantes
Ma petite est comme l´eau
Avec le temps, les passantes
Faut pas que j´loupe mon vélo

Cet air n´est pas né d´aujourd´hui
A message to you Rudy
Les loups sont entrés dans Paris
Como tu Marilou Melody

Could you be loved
(could you be loved )
Avec Denise

Elle est à toi cette chanson
La chanson de Prévert
Ce soir, mon petit garçon
Y a d´la rumba dans l´air

Je suis amoureux de tout un pensionnat
Y a des allumettes au fond de tes yeux
Pour une amourette qui passait par là
J´ai perdu la tête, je vais faire du feu

{Refrain :}
Could you be loved
(could you be loved )
Avec Denise
Le soleil above
(soleil above)
Le temps des cerises

Entre le jazz et la java
Dansez sur moi Lili Marlène
Jimmy Jazz, mala vida
J´en ai vu pousser des rengaines

J´aimais déjà les étrangères
Quand j´étais un petit enfant
Sarah, Lily, Lola Rastaquouère
Je chante pour passer le temps

{au Refrain}

Dix-neuf degrés au chaud on my radio
Pierrot mon gosse mon frangin mon poteau
Manque de classe with my pince à vélo
Porque te vas comme un petit coquelicot

Daddy was a bankrobber
Mon oncle un fameux bricoleur
Allons voir si la rose pull up to the bumper
Planet Claire has pink air

{au Refrain}

J´ai dix ans dans la gare de Nantes
Ma petite est comme l´eau
Avec le temps les passantes
Faut pas qu´je loupe mon vélo

J´aimais déjà les étrangères
Quand j´étais un petit enfant
Sarah, Lily, Lola Rastaquouère
Je chante pour passer le temps

{au Refrain}

L'heureux Mix - La Tordue

 

Samedi 28 Juillet 2012 à 20h58 dans Les chansonsPoster un commentaire

Je suis toto, je suis total
Totalement perdu sans étoile
Comme un oiseau dans le gasoil
Un albatros sans idéal

No capito le capital
Le capital mène le bal
No capito le capital
Le capitaine perd les pédales

Monnaie monnaie
Naimo naimo
Le maître-mot
C´est la monnaie
Capt´aine Naimo
Où tu nous mènes?
Tu nous malmènes

Menue monnaie
Tune au menu
On s´évertue
A te gagner
On s´entretue
Pour te garder
On se dépèce
Pour du papier
On s´met en pièces
Pour de l´espèce
Monnaie monnaie

{Refrain:}
Je suis toto, je suis total
Totalement perdu sans étoile
Comme un oiseau dans le gasoil
Un albatros sans idéal

No capito le capital
Dans la course
Au profit
La bourse
C´est la vie

{x2:}
C´est le blues
De l´artiche
Du flouze
Du bakchich
Des ous des ous
C´est le nouveau deus

{au Refrain}

No capito le capital

{au Refrain}

No capito le capital {x3}


La tordue - Cap'tain Naimo


 

Samedi 28 Juillet 2012 à 20h52 dans Les chansonsPoster un commentaire
cocciante

Je ferai l´été en novembre
J´la réchaufferai pour pas qu´elle tremble
J´inventerai les mots du silence
J´lui f´rai du bleu sur des mots tendres
J´apprendrai à vivre autrement
A sa façon et loin des gens
J´irai chercher l´inaccessible
L´infiniment sentimental

Pour elle...

J´irai au plus profond des rêves
Qu´elle fait lorsqu´elle est endormie
Chercher ce que jamais ses lèvres
N´oseront dire à ses envies
J´arracherai les habitudes
Et les moments qui font douter
Pour détruire les incertitudes
Sans se parler

Pour elle...

J´irai au bord de l´invisible
Où l´amour tient en équilibre
Pour elle j´oublierai qui je suis
J´écouterai tout c´que son cœur dit
J´irai voler l´indispensable
L´extrême sentiment d´aimer

Je jetterai tout de mon passé
Pour faire de nous mon avenir
Peut-être simplement pour s´aimer
Peut-être pour ne jamais mourir

Pour elle...

J´arrêterai le temps qui passe
Pour que plus jamais on n´oublie
Les caresses qui souvent s´effacent
Ou qui s´enfuient

Pour elle...

Richard COCCIANTE

 

Samedi 07 Juillet 2012 à 19h16 dans Les chansonsPoster un commentaire
Francis+Cabrel+franciscabrel

Les chevaliers Cathares
Pleurent doucement,
Au bord de l'autoroute
Quand le soir descend,
Comme une dernière insulte,
Comme un dernier tourment,
Au milieu du tumulte,
En robe de ciment.
La fumée des voitures,
Les cailloux des enfants,
Les yeux sur les champs de torture,
Et les poubelles devant.
C'est quelqu'un du dessus de la Loire
Qui a dû dessiner les plans,
Il a oublié sur la robe,
Les tâches de sang.
On les a sculptés dans la pierre
Qui leur a cassé le corps,
Le visage dans la poussière
De leur ancien trésor.
Sur le grand panneau de lumière,
Racontez aussi leur mort,
Les chevaliers Cathares
Y pensent encore.
N'en déplaise à ceux qui décident
Du passé et du présent,
Ils n'ont que sept siècles d'histoire,
Ils sont toujours vivants.
J'entends toujours le bruit des armes,
Et je vois encore souvent
Des flammes qui lèchent des murs,
Et des charniers géants.
Les chevaliers Cathares
Pleurent doucement,
Au bord de l'autoroute
Quand le soir descend,
Comme une dernière insulte,
Comme un dernier tourment,
Au milieu du tumulte,
En robe de ciment.

Francis CABREL

Sers toi Kirtas

 

Tags associés : Chevaliers Cathares, Francis Cabrel

Vendredi 06 Juillet 2012 à 10h34 dans Les chansons1 commentaire(s)
duteil

Tu n'es pas mon pays
Et pourtant c'est ici
Que je voudrais finir ma vie

Sur ton île où mes rêves
Ont choisi leur maison
Une montagne à l'horizon

Comme un arbre à la mer
Quand parfois je me perds
Le courant me ramène en arrière

Voyageur solitaire
Mes racines à l'envers
Partout, j'ai le mal de ta terre

J'ai les ailes et le cœur
D'un oiseau migrateur
Et mon vrai pays est ailleurs

J'ai besoin de sentir
Tes parfums m'envahir
Quand, la nuit, je décolle

Tu m'envoles

Voyageur imprudent
J'ai cueilli en passant
Deux pétales à ta rose des vents

Le premier pour partir
Effacer les frontières
Le second pour garder ta lumière

J'ai toujours avec moi
Tes visages et tes voix
Un chemin qui conduit vers toi

Une main de corail
Dans la mienne où que j'aille
Ton chant pour guider mes pas

Jusqu'au bout du voyage
Les oiseaux de passage
Restent fidèles à ton rivage

J'ai besoin de partir
Mais pour mieux revenir
Libéré sur parole

Quand tu m'envoles

J'ai du vent dans les veines
Et ton chant des sirènes
À la fois me libère et m'enchaîne

Naufragé volontaire
Sans barreaux ni barrières
J'ai l'âme à jamais prisonnière

J'ai les ailes et le cœur
D'un oiseau migrateur
Et mon vrai pays est ailleurs

J'ai besoin de sentir
Tes parfums m'envahir
Quand, la nuit, je décolle
Les deux pieds sur le sol

J'ai besoin de sentir
La fenêtre s'ouvrir
Libéré sur parole

Tu m'envoles

Comme un arbre à la mer
Voyageur solitaire
J'ai le mal de ta terre

Libéré sur parole
Quand la nuit je décolle
Les deux pieds sur le sol

Tu m'envoles

Yves DUTEIL

 

Jeudi 05 Juillet 2012 à 14h10 dans Les chansons1 commentaire(s)
Dicton du jour
  • 18 Juillet :

    Enjuillet,
    Mois d'abondance,
    Le pauvre a toujours
    Sa pitance.

    Peut être pas !!cool
     

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